mar. Sep 29th, 2020

AFRIQUE-TELEMA

LA PATRIE OU LA MORT NOUS VAINCRONS

LETTRE OUVERTE À ALFRED NGUINI AMBASSADEUR DU CAMEROUN À PARIS

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                           M. ALFRED NGUINI…

Si en tant qu’ambassadeur du Cameroun en France, vous pouvez passer 90 mn devant une caissière, pour faire payer, en espèces les salaires notamment de votre assistante venue d’Abidjan, c’est donc bien que vous pouvez prendre vos responsabilités. Que vous pouvez affirmer l’autorité de l’Etat que vous représentez.

Alors, qu’attendez-vous, mais on se taraude à se poser la question, pour prendre 30 minutes entre Auteuil et St-Maur des Fosses, pour faire respecter l’Etat dans cette résidence de 3 milliards de F.cfa, acquise en 2008, abandonnée aux proches de votre prédécesseur, M. Mvondo Ayolo ?

L’argent manque et vous crée des soucis avec le percepteur-payeur que vous entreprenez d’évincer par tous les moyens, y compris d’utiliser notre frere et confrère Éric Kouatchou comme fusible, l’envoyant dans des cellules infectes sous des prétextes fallacieux de complicité avec la Bas au Salon de l’Agriculture. L’argent manque, par manque de rentrées dans les caisses en cette période de confinement. L’argent manque au point où le fonds de solidarité de lutte contre le COVID19 au Cameroun est l’un des plus ridicules au monde.

Alors, pourquoi l’Etat ne vend pas ce bien si vous ne l’habitez pas ? Oui, pour abonder ce fonds de solidarité.
Pourquoi habitez-vous, si soucieux de l’Etat, un meublé à 6000 euros dans le 16e de Paris, alors que vous avez une résidence officielle de 1600 m2 dont 900 habitables ; un palace. Une résidence de 11 chambre de très haut standing que vous avez abandonnée pour résider des votre arrivée à Paris dans un hôtel à 500 euros par jour ? Pourquoi autant de dépenses après le million d’euros dépensé en trois ans pour louer par M. Ayolo, une résidence provisoire à Paris ?

Pourquoi n’êtes-vous lucide que dans vos conflits avec vos collaborateurs, avec ce percepteur dont vous savez très bien que le seul appui, solide, est celui qui vous a nommé, le président Paul Biya et son épouse ?

 Le Cameroun, notre pays à tous, a besoin que ses diplomates, dont vous, retrouvent cohérence, sens de la justice et de l’État.

A. Mounde

                                                       DENOUEMENT ET SUITE  HEUREUSE

e nouvel ambassadeur Alfred Nguini veut  » épurer le Cameroun de ses opposants ‘ comme il aime bien le dire, cet alors qu’il se comporte en justicier et fait des notes sur tout les camerounais de la diaspora

Le correspondant de Canal 2 International à Paris interpellé depuis le 02 avril 2020 dans la capitale économique a été relaxé hier à Yaoundé.

‘Eric Golf Kouatchou est libre !’. L’annonce est faite par Denis Nkwebo peu après 15h lundi 13 avril 2020. Le président du Syndicat national des journalistes du Cameroun (Snjc), porteur de la bonne nouvelle de la libération du journaliste, est au départ de plusieurs sommations depuis l’interpellation du correspondant de Canal 2 International à Douala, le 02 avril 2020. En provenance de France, Eric Golf avait été embarqué par deux hommes non identifiés et conduits vers une destination inconnue.

Il a été saisi dans un hôtel à Douala, alors qu’il venait d’achever sa mise en quarantaine. Depuis lors, les collègues et proches d’Eric Golf restaient sans nouvelles de lui. Eric Golf Kouatchou qui respire à nouveau l’air de la liberté était détenu à la Direction régionale de la police judiciaire du Centre (Drpjc). Il prendra la route pour Douala mardi 14 avril 2020, avant de rejoindre sans doute par la suite sa famille du côté de Bafoussam, dans la région de l’Ouest.

D’après le président du Snjc, aucune charge n’a été retenue contre le confrère qui était poursuivi au départ pour : « outrage à la patrie et destruction de biens ». Eric Golf Kouatchou a été blanchi de toutes ces accusations. Il a plutôt été reconnu la qualité de son travail journalistique et des excuses lui ont été présentées, apprend-on. Aucune violence policière, ni mauvais traitement n’a été relevé durant la garde à vue du journaliste dans l’une des cellules spéciales de la Police judiciaire du Centre. Pour le Snjc, il s’agit d’une victoire collective des journalistes.

‘Le Snjc a fait son travail correctement. Les journalistes soucieux des droits et libertés se sont mobilisés. Nous rendons hommage à tous ceux-là qui se sont mobilisés pour sa libération. Une pensée aussi pour ses collègues qui ne se sont pas mobilisés pour sa mise en liberté’, a indiqué Denis Nkwebo.

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